Quand on parle d’améliorer le bilan routier, les motocyclistes français doivent faire face au même manque de jugement de la part de leurs élus. Trop complexe à comprendre pour un politicien, on se dirige de facto vers l’augmentation des revenus plutôt que la prévention et l’éducation. Bref, comme au Québec, le mot d’ordre est « rentabiliser les accidents plutôt que les éviter ».
On ne s’étonne pas de l’intérêt qu’à John Harbour à s’inspirer du modèle français… enfin juste pour ce qui l’arrange.
Pour voir l’article de la FFMC à ce sujet, aller à La Sécurité routière à coups de bâton